Si votre bien se trouve près d’un aérodrome, l’état des risques et pollutions s’accompagne d’un document distinct : l’état des nuisances sonores aériennes. Il n’a rien d’une mesure acoustique réalisée chez vous. Le vendeur ou le bailleur le remplit à partir du plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aérodrome, pour indiquer à l’acquéreur ou au locataire dans quelle zone de bruit se situe le logement. Cet article vous explique ce que dit exactement ce document, comment retrouver le bon PEB, comment éviter les erreurs qui fragilisent une vente ou un bail, et ce qu’il ne dit pas.
En bref
- L’état des nuisances sonores aériennes est obligatoire à la vente ou à la location d’un logement, d’un immeuble mixte habitation-professionnel ou d’un terrain constructible situé dans une zone de bruit d’un PEB, selon Service-Public.
- Ce n’est pas un diagnostic acoustique : le vendeur ou le bailleur le complète en consultant le PEB, à la bonne adresse et pour le bon aérodrome.
- Les zones A, B, C et D reposent sur l’indicateur Lden, qui pèse davantage les vols du soir et de la nuit.
- Une omission ou une information erronée peut permettre à l’acquéreur de demander l’annulation, une réduction du prix ou des dommages-intérêts.
- PEB, plan de gêne sonore (PGS) et cartes stratégiques du bruit sont trois outils différents : ne les confondez pas.
Table des matières
- Ce que recouvre le « bruit aérien » dans l’ERP
- Comprendre les zones A, B, C et D du PEB
- Qui doit le remplir, pour quel bien, et à quel moment
- Où trouver le plan d’exposition au bruit
- Les pièges qui fragilisent le dossier
- Ce que le document ne dit pas : gêne, sommeil et santé
- L’aide à l’insonorisation : à vérifier séparément
- Conseils selon votre situation
- Notre point de vue : un document simple qui coûte cher quand on le bâcle
- Un dossier complet, sans courir après chaque document
- Questions fréquentes
- Sources
Ce que recouvre le « bruit aérien » dans l’ERP
Quand un propriétaire tape « bruit aérien ERP », il cherche en général une réponse à une question simple : mon logement est-il concerné, et que dois-je remettre à l’acquéreur ou au locataire ? La réponse tient en un formulaire officiel, l’état des nuisances sonores aériennes, à remplir par le vendeur ou le bailleur sur consultation du PEB. Il est intégré au dossier de diagnostic technique (DDT), annexé à la promesse de vente ou, à défaut, à l’acte authentique, et au contrat de location.
Le lien avec l’ERP est donc d’ordre documentaire. L’état des risques et pollutions informe sur les risques naturels, technologiques, sismiques, miniers, sur le radon et sur les pollutions des sols. Le volet bruit aérien est un état à part, mais il vit dans le même dossier et obéit à la même logique : informer celui qui s’engage, avant qu’il ne signe.
Le formulaire officiel du ministère rappelle que les zones de bruit des plans d’exposition au bruit constituent des servitudes d’urbanisme (article L. 112-3 du code de l’urbanisme) et doivent à ce titre être notifiées à l’occasion de toute cession ou location. C’est cette qualité de servitude qui explique l’obligation : l’acquéreur doit savoir que des règles de construction et d’usage encadrent le terrain ou l’immeuble.
Un état déclaratif, pas une mesure
C’est le point que beaucoup manquent. Aucun professionnel ne vient mesurer le niveau sonore dans votre salon. Le document indique la zone de bruit dans laquelle se situe le bien, le lien de consultation du PEB et la possibilité de consulter le plan en mairie. Le ministère présente d’ailleurs le PEB comme un document d’urbanisme opposable aux tiers : il sert à planifier l’urbanisation à partir de prévisions de trafic, de trajectoires, de flotte et de répartition jour, soir et nuit. Il ne certifie pas le bruit réel de chaque pièce.

Conséquence pratique : un logement peut être situé hors zone et subir des survols gênants, ou se trouver en zone C et rester très calme certains jours. Le document dit où vous êtes sur la carte réglementaire, pas ce que vous entendrez un mardi matin.
Comprendre les zones A, B, C et D du PEB
Le PEB découpe le territoire autour de l’aérodrome en zones de bruit. D’après le ministère de la Transition écologique, le zonage s’appuie sur l’indicateur Lden, qui majore de 5 dB les vols du soir et de 10 dB ceux de la nuit. Un avion qui passe à 23 h compte donc beaucoup plus qu’un avion de 14 h dans le calcul.
| Zone | Seuil Lden | Niveau de bruit | Remarque |
|---|---|---|---|
| A | à partir de 70 | Fort | Contraintes d’urbanisme les plus strictes |
| B | au-dessus d’un seuil choisi entre 65 et 62 | Fort | Seuil fixé pour chaque aérodrome |
| C | au-dessus d’un seuil choisi entre 57 et 55 | Modéré | Seuil fixé pour chaque aérodrome |
| D | au-dessus de 50 | Zone d’information complémentaire | Obligatoire pour certains grands aérodromes seulement |
Trois enseignements à retenir de ce tableau.
- Les seuils B et C varient selon l’aérodrome. Deux logements en zone C de deux aérodromes différents ne sont pas exposés au même niveau exact.
- La zone D n’existe pas partout. Son absence ne veut pas dire absence de bruit, seulement absence de zonage à ce niveau.
- Le Lden est une moyenne pondérée. Il ne décrit ni le pic d’un survol ni le nombre de passages dans la journée.
Ce que la zone change pour le bien
Le PEB s’impose au plan local d’urbanisme des communes. Il vise à organiser l’urbanisation proche des aérodromes en préservant l’activité aéroportuaire. Pour un propriétaire, cela peut peser sur les possibilités de construire, d’agrandir ou de changer l’usage d’un bâtiment. Avant de lancer un projet de travaux, interrogez le service urbanisme de votre mairie, et lisez notre guide sur l’ERP et le permis de construire, qui détaille ce que propriétaires et agences doivent vérifier.
Qui doit le remplir, pour quel bien, et à quel moment
L’obligation s’applique à trois types de biens, toujours selon Service-Public : le logement, l’immeuble mixte habitation-professionnel et le terrain constructible, dès lors qu’ils sont situés dans une zone de bruit définie par un PEB.
- Vente d’un bien bâti : l’état figure dans le DDT annexé à la promesse de vente ou, à défaut, à l’acte authentique.
- Location : l’état est annexé au contrat de location. Notre page sur l’ERP en location de logement précise quand il est exigé et comment l’obtenir.
- Terrain non bâti : l’état est annexé aux actes concernés.
Pour un local commercial, les annexes obligatoires ne sont pas identiques à celles d’un logement. Si vous êtes bailleur dans ce cas, consultez notre article sur le bail commercial et les diagnostics obligatoires.
Le risque en cas d’oubli ou d’erreur
Une omission ou une information erronée peut permettre à l’acquéreur de demander l’annulation de la vente, une réduction du prix ou des dommages-intérêts. Pour un vendeur, le coût d’un oubli dépasse donc largement le temps nécessaire pour consulter une carte. Pour une agence, c’est une question de responsabilité dans la constitution du dossier. Si vous vendez, notre page à quel moment réaliser les diagnostics immobiliers vous aide à placer chaque document dans le bon calendrier.
Où trouver le plan d’exposition au bruit
Les sources officielles sont limitées et gratuites. Le téléservice de consultation des PEB de Service-Public permet notamment de savoir si un bien est situé dans une zone d’exposition au bruit des aéroports. Les autres pistes sont le Géoportail, le site de la préfecture compétente et la mairie de la commune, où le plan peut être consulté.
La méthode en cinq étapes
- Identifiez l’adresse exacte du bien, avec la parcelle cadastrale si vous possédez un terrain. Une rue peut être coupée par une limite de zone.
- Repérez l’aérodrome concerné. Si votre commune est proche de plusieurs plateformes, vérifiez chacune.
- Consultez le PEB en vigueur via le téléservice, le Géoportail ou la préfecture. Notez sa date d’approbation.
- Relevez la zone applicable. Si le bien recoupe plusieurs zones, retenez la plus contraignante.
- Remplissez le formulaire officiel et intégrez-le au DDT, avec la mention du lien de consultation.
Une erreur fréquente consiste à utiliser une ancienne carte trouvée sur un site de commune non mis à jour. Contrôlez toujours que le PEB utilisé est celui qui est en vigueur.
Les pièges qui fragilisent le dossier
Plusieurs zones sur un même bien
Un terrain ou un immeuble peut être à cheval sur deux zones. Dans ce cas, la prudence impose d’indiquer la zone la plus contraignante. Mieux vaut une information plus sévère que celle qui sous-estime l’exposition.
PEB, PGS et cartes stratégiques : trois outils distincts
Le PEB est une servitude d’urbanisme opposable, qui encadre l’urbanisation et fonde l’information de l’acquéreur ou du locataire. Le plan de gêne sonore (PGS) sert notamment à déterminer l’éligibilité à une aide d’insonorisation, d’après le ministère. Un logement peut donc relever de l’information PEB sans ouvrir droit à une aide.
Les cartes stratégiques de bruit et les plans de prévention du bruit dans l’environnement (PPBE) forment un troisième outil. Elles évaluent l’exposition et les populations touchées, notamment avec les indicateurs Lden et Ln, alors que le PEB organise les règles d’urbanisme. D’où des écarts : une carte de bruit environnemental peut montrer une gêne qui ne correspond pas exactement à une zone du formulaire.
| Outil | À quoi il sert | Concerne le formulaire de vente ou de location ? |
|---|---|---|
| PEB | Encadrer l’urbanisation, informer l’acquéreur ou le locataire | Oui |
| PGS | Déterminer l’éligibilité à l’aide d’insonorisation | Non |
| Cartes stratégiques et PPBE | Évaluer l’exposition et planifier la réduction du bruit | Non |
La date du PEB
Un PEB peut être révisé. Si un document plus récent a été approuvé entre la promesse et la signature, vérifiez que votre état reste exact. En cas de doute, demandez confirmation à la préfecture ou à la mairie plutôt que de vous fier à une copie ancienne.
Ce que le document ne dit pas : gêne, sommeil et santé
Le formulaire ne qualifie pas la vie quotidienne sous les trajectoires. Or c’est souvent ce que l’acquéreur se demande réellement. Quelques repères utiles, avec leurs limites.
L’étude française DEBATS, publiée par Bruitparif, a suivi autour de trois aéroports français 1 244 habitants dans son volet longitudinal et 112 personnes dans son volet clinique du sommeil. Dans son analyse écologique, une hausse de 10 dB(A) d’exposition était associée à un risque supérieur de 18 % pour la mortalité cardiovasculaire, de 24 % pour la maladie cardiaque ischémique et de 28 % pour l’infarctus du myocarde. Les auteurs précisent qu’il est imprudent d’extrapoler ces résultats à chaque individu. Il s’agit d’associations observées sur des populations, pas d’un pronostic pour un foyer précis.
L’Organisation mondiale de la santé recommande, elle, de réduire l’exposition moyenne au bruit des avions sous 45 dB Lden. Ce niveau est inférieur au seuil le plus bas des zones PEB, ce qui rappelle que le zonage réglementaire n’est pas un seuil sanitaire.
« 40 dB, est-ce bruyant ? »
La question n’a pas de réponse unique, car tout dépend de l’indicateur. Selon Bruitparif, 40 dB(A) est la valeur recommandée par l’OMS pour le bruit aérien nocturne, tandis que 45 dB(A) concerne l’exposition moyenne Lden. Le même rapport de 2019 estimait, pour l’Île-de-France, 1,9 million de personnes au-dessus de 45 dB(A) Lden et 1,2 million au-dessus de 40 dB(A) la nuit. Ces chiffres datent de 2019 et ne décrivent pas la situation d’aujourd’hui. Un passage d’avion isolé ne se résume pas non plus à une moyenne.

Que faire quand on achète
La bonne pratique n’est pas de transformer une zone réglementaire en diagnostic médical. Consultez les cartes, puis allez sur place : à différentes heures, un jour de semaine et un week-end, fenêtres ouvertes puis fermées. Observez les horaires et la fréquence des survols, en particulier le soir et tôt le matin, qui comptent le plus dans le Lden. Interrogez les voisins. Cette démarche complète le document sans le remplacer.
L’aide à l’insonorisation : à vérifier séparément
Certains propriétaires pensent qu’une zone PEB ouvre droit à une aide pour les travaux d’isolation acoustique. Ce n’est pas automatique. Selon le ministère, l’aide concerne exclusivement les riverains des onze plus grands aéroports français, pour les bâtiments situés dans un PGS, existants ou autorisés à la date de publication de ce PGS, et hors du PEB en vigueur à la date de l’autorisation de construire. Elle peut couvrir les études préalables, les travaux d’isolation acoustique, la ventilation induite et des honoraires de syndic plafonnés à 2 % du montant des travaux.
Vérifiez donc séparément PEB et PGS avant de promettre une éligibilité à un acquéreur. Pour les montants et le dossier, adressez-vous aux organismes indiqués sur la page ministérielle.
Conseils selon votre situation
Vous vendez
Consultez le PEB dès la mise en vente et préparez l’état en même temps que les autres diagnostics. Un dossier complet dès la première visite rassure les acquéreurs et évite un retard au moment de la promesse. Gardez la date de consultation et le lien utilisé.
Vous louez
Annexez l’état au bail, comme les autres éléments du dossier. Notre page sur les diagnostics obligatoires pour une location récapitule ce que le bailleur doit fournir.
Vous êtes acquéreur
Demandez le DDT complet et lisez l’état. Si le bien est en zone de bruit, pensez à l’usage futur : travaux d’extension, surélévation, changement de destination. Vérifiez auprès de la mairie ce que le PLU autorise sous l’effet du PEB.
Vous êtes agent immobilier ou notaire
Le bon réflexe est de contrôler la zone au moment du mandat, pas à la veille de la signature. Un état erroné engage la transaction entière. Si vous cherchez un interlocuteur fiable pour constituer les dossiers, lisez notre page agent immobilier : comment trouver un diagnostiqueur de confiance.
Vous êtes syndic ou conseil syndical
Pour une copropriété, l’état des nuisances sonores doit être fourni pour chaque lot vendu ou loué dans une zone de bruit. Centraliser l’information sur l’adresse de l’immeuble évite que chaque copropriétaire refasse la recherche. Le DPE collectif et le DTG relèvent d’autres démarches, que nous pouvons aussi coordonner.
Notre point de vue : un document simple qui coûte cher quand on le bâcle
Dans notre réseau, nous voyons chaque semaine le même schéma : l’état des nuisances sonores aériennes est jugé accessoire, parce qu’il ne demande ni visite ni mesure. C’est justement ce qui le rend dangereux. Comme personne ne passe chez le vendeur pour le vérifier, l’erreur vient d’une adresse mal saisie, d’un plan périmé ou d’une zone mal lue, et elle ne se découvre qu’au moment du litige.
Notre conseil tient en trois habitudes. Un : traiter l’état en même temps que l’ERP, dans un même dossier, pour que rien ne soit oublié. Deux : noter la source et la date de consultation du PEB. Trois : ne jamais promettre à un acquéreur plus que ce que le document dit. Il indique une zone réglementaire, pas un niveau de confort, et encore moins une éligibilité à une aide.
Nous intervenons en Ille-et-Vilaine, dans les Côtes-d’Armor et en Mayenne, ainsi qu’à Paris, dans les Yvelines et dans les Hauts-de-Seine. Notre rôle est de vous mettre en relation avec un diagnostiqueur certifié COFRAC de votre secteur, qui constitue un dossier de diagnostic technique complet, prêt à être annexé à la promesse de vente ou au bail. Quand un doute subsiste sur la zone applicable, nous préférons le lever avant la signature plutôt qu’après.
— Justice
Un dossier complet, sans courir après chaque document
Si vous vendez ou louez et souhaitez réunir l’ERP et les autres diagnostics en une seule démarche, Square Diagnostic est un réseau de diagnostiqueurs immobiliers certifiés COFRAC. Nous réalisons l’ensemble des diagnostics obligatoires : DPE, amiante, plomb, termites, gaz, électricité, ERP, Loi Carrez et Loi Boutin. Notre engagement : intervention sous 24 h, rapport transmis sous 48 h, disponibilité 7j/7 de 8 h à 20 h. Pour toute question de coût, demandez votre devis gratuit et sans engagement.
Pour vérifier la certification d’un professionnel avant de lui confier votre dossier, notre page sur la vérification d’un diagnostiqueur certifié COFRAC vous indique où consulter l’annuaire officiel. Et pour savoir combien de temps votre ERP reste exploitable, lisez notre article sur la validité de l’ERP.
Questions fréquentes
Le bruit aérien figure-t-il dans le DPE ou l’ERP classique ?
Non. Il fait l’objet d’un état distinct, l’état des nuisances sonores aériennes, intégré au dossier de diagnostic technique. Il est obligatoire seulement si le bien se situe dans une zone de bruit définie par un PEB. Il accompagne l’ERP dans le dossier, sans s’y fondre.
Où trouver le plan d’exposition au bruit de mon quartier ?
Utilisez le téléservice de consultation des PEB de Service-Public, le Géoportail, le site de la préfecture ou la mairie de la commune. Notez la date du plan consulté et conservez le lien. Si le bien est proche d’une limite de zone, demandez confirmation en mairie.
Un diagnostiqueur mesure-t-il le bruit chez moi ?
Non. Le document est rempli par le vendeur ou le bailleur à partir du PEB, sans mesure acoustique dans le logement. Si vous souhaitez un appui pour constituer le dossier complet, un diagnostiqueur de notre réseau peut vous orienter sur l’ensemble des diagnostics à annexer.
Que risque-t-on en cas d’oubli ou d’erreur ?
L’acquéreur peut demander l’annulation de la vente, une réduction du prix ou des dommages-intérêts, d’après Service-Public. Le risque est donc réel, même si l’état est rapide à remplir. Vérifiez l’adresse, l’aérodrome et la date du PEB avant de signer.
Être en zone de bruit donne-t-il droit à une aide pour isoler ?
Pas automatiquement. L’aide à l’insonorisation concerne exclusivement les riverains des onze plus grands aéroports français situés dans un plan de gêne sonore, et sous conditions. Le PEB et le PGS se vérifient séparément.
Sources
- Diagnostic immobilier sur les bruits des aéroports, Service-Public
- État des nuisances sonores aériennes, Service-Public
- Consulter les plans d’exposition au bruit des aéroports, Service-Public
- Modèle de formulaire État des nuisances sonores aériennes, ministère de la Transition écologique
- Bruit : organiser l’urbanisation autour des aéroports, ministère de la Transition écologique
- Aide à l’insonorisation des logements autour des aéroports, ministère de la Transition écologique
- Cartes stratégiques du bruit et PPBE, ministère de la Transition écologique
- Bruit des avions et santé des riverains d’aéroport : l’étude Debats, Bruitparif
- Environmental Noise Guidelines for the European Region, OMS Europe
- Exposition au bruit aérien en Île-de-France, Bruitparif (2019)


